<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Le Bénin en France</title>
	<atom:link href="http://www.ambassade-benin.fr/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.ambassade-benin.fr</link>
	<description>Ambassade du Bénin à Paris</description>
	<lastBuildDate>Sun, 12 Feb 2012 08:19:33 +0000</lastBuildDate>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.1</generator>
		<item>
		<title>Une expo sur les masques Gèlèdè du Bénin à partir du 2 mars dans l’Ouest de la France</title>
		<link>http://www.ambassade-benin.fr/une-expo-sur-les-masques-gelede-du-benin-a-partir-du-2-mars-dans-l%e2%80%99ouest-de-la-france/</link>
		<comments>http://www.ambassade-benin.fr/une-expo-sur-les-masques-gelede-du-benin-a-partir-du-2-mars-dans-l%e2%80%99ouest-de-la-france/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 12 Feb 2012 08:19:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Alain Kisito</dc:creator>
				<category><![CDATA[Le Bénin en France]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.ambassade-benin.fr/?p=2844</guid>
		<description><![CDATA[Samedi, une douzaine de personnes a suivi la formation dispensée par Jean-Yves Augel, commissaire de l&#8217;exposition Masques du Gèlèdè, art, culture et tradition du Bénin qui se tiendra du 2 &#8230;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Samedi, une douzaine de personnes a suivi la formation dispensée par Jean-Yves Augel, commissaire de l&#8217;exposition Masques du Gèlèdè, art, culture et tradition du Bénin qui se tiendra du 2 mars au 6 avril inclus sur trois sites: la chapelle de Kerrod, celle de Saint-Antoine ainsi que la salle Tourony du lycée agricole.<img class="alignright size-full wp-image-2845" title="African-Art-Gelede-Mask" src="http://www.ambassade-benin.fr/wp-content/uploads/2012/02/African-Art-Gelede-Mask.jpg" alt="" width="302" height="400" /></p>
<p>Elle résulte d&#8217;un partenariat entre ce dernier établissement et la communauté de communes du pays rochois pour accueillir cette collection ainsi que des conférenciers imminents, dont l&#8217;ambassadeur du Bénin.</p>
<p><strong>Découvrir la culture traditionnelle gèlèdè</strong></p>
<p>Trois thématiques seront développées sur les trois sites. À la chapelle Kerrod, présentation des autorités avec masques et films traduisant le pouvoir de la femme, le pouvoir des ancêtres, le pouvoir divin, le pouvoir royal et politique.</p>
<p>A la salle Tourony, mise en valeur de la vie quotidienne et des métiers avec masques et photographies montrant les activités de la communauté et de ses membres à l&#8217;ouvrage. À la chapelle Saint-Antoine, représentation du monde animal avec des masques illustrant l&#8217;importance des animaux au Gèlèdè.</p>
<p>Les trois sites seront ouverts du jeudi au dimanche, de 14 h à 18 h. Possibilité de réservations les autres jours, les matinées du lundi au vendredi sont réservées aux scolaires. Entrée des trois salles, 3 € adultes et 2 € scolaires. Contact au 02 96 31 35 63. Conférence inaugurale jeudi 1 er mars à 20 h à l&#8217;amphithéâtre Michel-Commault du lycée Pommerit intitulée Dialogue des cultures et diversité culturelle.</p>
<p><strong>Ouest-France.fr</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.ambassade-benin.fr/une-expo-sur-les-masques-gelede-du-benin-a-partir-du-2-mars-dans-l%e2%80%99ouest-de-la-france/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>L&#8217;Union Africaine préoccupée par la situation dans le nord du Mali</title>
		<link>http://www.ambassade-benin.fr/lunion-africaine-preoccupee-par-la-situation-dans-le-nord-du-mali/</link>
		<comments>http://www.ambassade-benin.fr/lunion-africaine-preoccupee-par-la-situation-dans-le-nord-du-mali/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 12 Feb 2012 08:16:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Alain Kisito</dc:creator>
				<category><![CDATA[Le monde diplomatique]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.ambassade-benin.fr/?p=2841</guid>
		<description><![CDATA[Le Chef de l&#8217;Etat béninois, président en exercice de l&#8217;Union africaine (UA), Boni Yayi, est vivement préoccupé par la situation dans le nord de la République du Mali et ses &#8230;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le Chef de l&#8217;Etat béninois, président en exercice de l&#8217;Union africaine (UA), Boni Yayi, est vivement préoccupé par la situation dans le nord de la République du Mali et ses répercussions sur la région ouest-africaine, indique un communiqué publié par l&#8217;UA mercredi à Cotonou.</p>
<div id="attachment_2842" class="wp-caption alignleft" style="width: 241px"><img class="size-full wp-image-2842" title="Yayi" src="http://www.ambassade-benin.fr/wp-content/uploads/2012/02/Yayi.jpg" alt="" width="231" height="200" /><p class="wp-caption-text">Président de l&#39;Union Africaine</p></div>
<p><strong>Le communiqué indique que le président Boni Yayi, en tant que nouveau président en exercice de l&#8217;UA, vivement préoccupé par la situation dans le nord de la République du Mali</strong> et ses répercussions sur la région ouest-africaine, avait dépêché dimanche dernier le ministre béninois des Affaires étrangères, de l&#8217;Intégration africaine, de la Francophonie et des Béninois de l&#8217;Extérieur à Bamako, auprès de son frère et ami le Général Amadou Toumani Touré, président malien, aux fin de lui témoigner, de vive voix, et à travers sa personne, au peuple malien tout entier, son soutien personnel et sa solidarité, ainsi que le soutien indéfectible de l&#8217;UA.</p>
<p>Selon le même document, le président de l&#8217;UA &laquo;&nbsp;condamne tout acte de violence aveugle qui fragilise, en définitive, les efforts des Peuples africains à s&#8217;engager véritablement sur le chemin du progrès et de l&#8217;émergence, et demande de privilégier le règlement pacifique et rapide, dans le cadre de l&#8217;UA, de cette crise qui continue une réelle menace à la paix et à la sécurité au Mali et dans notre sous-région&nbsp;&raquo;.</p>
<p>www.casafree.com</p>
<p><strong> </strong></p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.ambassade-benin.fr/lunion-africaine-preoccupee-par-la-situation-dans-le-nord-du-mali/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>La destination Bénin de plus en plus sécurisée</title>
		<link>http://www.ambassade-benin.fr/la-destination-benin-de-plus-en-plus-securisee/</link>
		<comments>http://www.ambassade-benin.fr/la-destination-benin-de-plus-en-plus-securisee/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 12 Feb 2012 08:12:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Alain Kisito</dc:creator>
				<category><![CDATA[Les infos du Bénin]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.ambassade-benin.fr/?p=2838</guid>
		<description><![CDATA[L’Aéroport international Cardinal Bernardin Gantin, de Cotonou, aura bientôt ses chiens renifleurs pour lutter plus efficacement contre le trafic de stupéfiants. Le Bénin est en passe de tourner le dos à &#8230;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-2839" src="http://www.ambassade-benin.fr/wp-content/uploads/2012/02/aeroport-Cotonou.jpg" alt="" width="500" height="375" />L’Aéroport international Cardinal Bernardin Gantin, de Cotonou, aura bientôt ses chiens renifleurs pour lutter plus efficacement contre le trafic de stupéfiants. Le Bénin est en passe de tourner le dos à sa réputation de plaque tournante de la drogue. Une vingtaine de chiens renifleurs sont désormais à pied d’œuvre à l’Aéroport international Cardinal Bernardin Gantin de Cotonou, où transite la totalité des passagers et du fret aérien international de ce pays de près 9 millions d’habitants. Les canidés sont installés sur le tapis roulant de livraison et d’embarquement des bagages.</p>
<p>Leur nombre sera bientôt augmenté avec l’arrivée annoncée d’autres renifleurs qui participeront au contrôle des bagages, avec l’appui de formateurs sud-africains. « Nous avons déjà une vingtaine de chiens, nous en aurons une bonne trentaine dans les jours à venir », a précisé le ministre béninois de l’Intérieur, de la Sécurité publique et des Cultes, Benoît Dègla.</p>
<p>Tout est parti de la volonté du chef de l’Etat béninois, Thomas Yayi Boni, de mettre en place une brigade canine. Lors d’une précédente descente sur les lieux, le 19 octobre 2011, il avait fustigé l’absence de chiens renifleurs. Il a visiblement été entendu.</p>
<p><strong>Stanislas S. Godonou/Afriquinfos</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.ambassade-benin.fr/la-destination-benin-de-plus-en-plus-securisee/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>« Hwendo mabu…et les traditions musicales demeurent »</title>
		<link>http://www.ambassade-benin.fr/%c2%ab-hwendo-mabu%e2%80%a6et-les-traditions-musicales-demeurent-%c2%bb/</link>
		<comments>http://www.ambassade-benin.fr/%c2%ab-hwendo-mabu%e2%80%a6et-les-traditions-musicales-demeurent-%c2%bb/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 12 Feb 2012 08:08:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Alain Kisito</dc:creator>
				<category><![CDATA[Les infos du Bénin]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.ambassade-benin.fr/?p=2834</guid>
		<description><![CDATA[Vers l’affirmation d’une identité musicale béninoise. L’Ecole supérieure des métiers des arts et de culture (Esmac-Hwendo) a accueilli ce jeudi 09 février 2012, le lancement officiel du projet «Hwendo mabu…et &#8230;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p class="mceTemp"><span style="color: #000000;"><strong>Vers l’affirmation d’une identité musicale béninoise.</strong> L’Ecole supérieure des métiers des arts et de culture (Esmac-Hwendo) a accueilli ce jeudi 09 février 2012, le lancement officiel du projet «Hwendo mabu…et les traditions musicales demeurent». C’est pour donner une forte identité et compétitivité à la musique béninoise moderne d’inspiration traditionnelle en agissant sur un certain nombre d’éléments clés.</p>
<div id="attachment_2835" class="wp-caption alignright" style="width: 200px"><img class="size-full wp-image-2835" title="Nayel" src="http://www.ambassade-benin.fr/wp-content/uploads/2012/02/Nayel.jpg" alt="" width="190" height="320" /><p class="wp-caption-text">Nayel : artiste chanteuse béninoise</p></div>
<p></span></p>
<p>« La musique béninoise est en quête d’identité. Le patrimoine culturel béninois est assez riche mais pas assez exploité pour favoriser l’essor de musiques béninoises modernes d’inspiration traditionnelle.» Tel est le constat qui a suscité la création du projet «Hwendo mabu…et les traditions musicales demeurent», a confié à la presse hier, Julien Roland Déguénon, Directeur du projet. C’était à l’occasion du lancement officiel à l’Esmac-Hwendo à Cotonou.</p>
<p><strong>Initié par Charm communications, le projet est financé à hauteur de 95% par le Programme de soutien société civile culture (Pscc). </strong>Aux dires du Directeur, il s’agit d’un projet de renforcement des capacités de jeunes musiciens par la création d’un cadre de concertation entre ces derniers et les gardiens de la tradition béninoise. Car, à l’en croire, il y a un vide communicationnel entre artistes-musiciens et gardiens de la tradition. «Pour les uns, on n’a nullement pas besoin de s’intéresser à quelque tradition avant de créer, et pour les autres, le patrimoine culturel est assez sacré pour être galvaudé». Le présent projet est un cadre pour des hommes avertis d’entretenir de jeunes musiciens sur les fondements de l’héritage culturel béninois notamment en matière de musique. Ceci, à travers des ateliers de formation.</p>
<p>Pour ce début du projet –un début qui durera six mois-, les ateliers de formation sont ouverts à une dizaine de chanteurs béninois. L’appel à candidature lancé à cet effet reste ouvert jusqu’au 17 février prochain. Peuvent prendre part, les chanteurs béninois âgés de 21 à 35 ans et ayant enregistré au moins deux morceaux de musique moderne d’inspiration traditionnelle. Les formations seront notamment assurées par l’Esmac-Hwendo. Ce sera, à en croire Florent Hessou, Directeur de l’Esmac-Hwendo, des formations pratiques sur des techniques d’écriture d’un texte de chanson, les morceaux, entre autres. Les participants seront imprégnés de la richesse du patrimoine culturel du Bénin.</p>
<p><strong>La phase de formation sera suivie d’ateliers de création au cours desquels ces chanteurs</strong>, musiciens, arrangeurs et autres acteurs intervenant dans la production d’un morceau se réuniront pour «retravailler » le style musical de chaque chanteur. Les compositions finales seront présentées au public à la faveur de spectacles gratuits en live dans plusieurs villes du Bénin.</p>
<p>Au-delà d’un simple projet, «Hwendo mabu…et les traditions musicales demeurent» est une vision qui pour Florent Hessou, prouve qu’à côté de la grande masse de jeunes qui évoluent dans l’imitation pure et simple de la musique d’ailleurs, il y a des jeunes Béninois qui croient encore aux valeurs traditionnelles de leur pays. Le présent projet, affirme le Directeur de l’Esmac-Hwendo, permettra de créer une nouvelle génération de musiciens conscients des responsabilités notamment divines de l’artiste pour que le Bénin puisse avoir vraiment une identité musicale qui s’impose dans le monde.</p>
<p><strong>Blaise Ahouansè/La Nouvelle Tribune</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.ambassade-benin.fr/%c2%ab-hwendo-mabu%e2%80%a6et-les-traditions-musicales-demeurent-%c2%bb/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Bénin : Vers la protection de la biodiversité dans les écosystèmes des savanes du nord du pays</title>
		<link>http://www.ambassade-benin.fr/benin-vers-la-protection-de-la-biodiversite-dans-les-ecosystemes-des-savanes-du-nord-du-pays/</link>
		<comments>http://www.ambassade-benin.fr/benin-vers-la-protection-de-la-biodiversite-dans-les-ecosystemes-des-savanes-du-nord-du-pays/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 12 Feb 2012 08:04:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Alain Kisito</dc:creator>
				<category><![CDATA[Les infos du Bénin]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.ambassade-benin.fr/?p=2831</guid>
		<description><![CDATA[Le projet d&#8217;appui à la gestion des aires protégées, visant à renforcer et à protéger la biodiversité dans les écosystèmes des savanes du nord du Bénin, à travers des mesures &#8230;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le projet d&#8217;appui à la gestion des aires protégées, visant à renforcer et à protéger la biodiversité dans les écosystèmes des savanes du nord du Bénin, à travers des mesures de conservation et à la réduction de la pression anthropique sur les ressources des parcs nationaux, est entré ce mercredi dans sa phase active, a annoncé mercredi à Cotonou le ministre béninois de l&#8217;Environnement, M. Blaise Ahanhanzo-Glèlè.<img class="alignleft size-full wp-image-2832" title="biodiversité" src="http://www.ambassade-benin.fr/wp-content/uploads/2012/02/biodiversité.jpg" alt="" width="300" height="225" /></p>
<p>&laquo;&nbsp;Nous avons procédé mardi 7 février à Natitingou, environ 250 km au nord-ouest de Cotonou au lancement des activités de ce projet&nbsp;&raquo;, a indiqué M. Ahanhanzo-Glèlè.</p>
<p>D&#8217;une durée totale d&#8217;exécution étalée sur cinq ans, ce projet est structuré en trois composantes, notamment le renforcement des capacités de gestion du Centre national de gestion des réserves de faune, le développement et la mise en oeuvre des activités génératrices de revenus au profit des communautés riveraines des parcs nationaux et enfin la création d&#8217;un environnement favorable à la mise en place d&#8217;un mécanisme de financement à long terme pour la conservation de la biodiversité.</p>
<p><strong>D&#8217;un coût total d&#8217;environ 3 milliards 285 millions de francs CFA </strong>(environ 6,57 millions de dollars américains), conjointement financé par la Banque mondiale, le Fonds mondial pour l&#8217;Environnement (FEM) et la Coopération financière Allemande (KFW), ce projet étudiera également pendant son exécution les possibilités d&#8217;extension du réseau des aires protégées, notamment au centre et au sud du pays, et préparera la mise en place d&#8217;un mécanisme financier pour la prise en charge durable des coûts récurrents de la gestion des réserves de faune.</p>
<p>&laquo;&nbsp;La zone d&#8217;intervention du projet s&#8217;étend sur sept départements du pays, notamment l&#8217;Alibori, l&#8217;Atacora, l&#8217;Atlantique, le Borgou, les Collines, la Donga et le Zou&nbsp;&raquo;, a-t-il précisé. Selon le ministre, dans ces zones, la biodiversité est menacée par divers facteurs notamment les empêchements agricoles, le braconnage, les transhumances et les feux de brousse non contrôlés, l&#8217;envasement et la pollution de surface les changements et variabilités climatiques.</p>
<p><strong>Sanata Konseibo/ Mediaterre.org</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.ambassade-benin.fr/benin-vers-la-protection-de-la-biodiversite-dans-les-ecosystemes-des-savanes-du-nord-du-pays/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>La péninsule ibérique accueille Albert Agossou</title>
		<link>http://www.ambassade-benin.fr/la-peninsule-iberique-accueille-albert-agossou/</link>
		<comments>http://www.ambassade-benin.fr/la-peninsule-iberique-accueille-albert-agossou/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 11 Feb 2012 05:30:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Alain Kisito</dc:creator>
				<category><![CDATA[La vie de l'ambassade]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.ambassade-benin.fr/?p=2822</guid>
		<description><![CDATA[L’Ambassadeur du Bénin à Paris a effectué des misions de travail au Portugal et en Espagne. Deux pays qui relèvent de sa juridiction diplomatique.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em><strong>L’Ambassadeur du Bénin à Paris a effectué des misions de travail au Portugal et en Espagne. Deux pays qui relèvent de sa juridiction diplomatique.</strong></em></p>
<p><em><strong> </strong></em></p>
<p><em><strong></p>
<div id="attachment_2823" class="wp-caption alignleft" style="width: 310px"><img class="size-medium wp-image-2823" title="espagna" src="http://www.ambassade-benin.fr/wp-content/uploads/2012/02/espagna-300x146.jpg" alt="" width="300" height="146" /><p class="wp-caption-text">L&#39;Ambassadeur dans les allées de la Foire de Madrid avec la délégation béninoise</p></div>
<p></strong></em></p>
<p><em><strong> </strong></em></p>
<p><em><strong> </strong></em></p>
<p>L’année démarre sous les chapeaux de roues pour Albert Agossou. Dans la première quinzaine du mois de janvier, il était à Lisbonne. Et au cours de la seconde quinzaine à Madrid. Activités diplomatiques et promotion de la destination Bénin auprès d’investisseurs et de touristes ont meublé son agenda, dans la péninsule ibérique.</p>
<p>Du 10 au 12 janvier, c’est dans la capitale portugaise que le diplomate béninois a posé ses valises. « J’ai été invité à prendre part, le mercredi 11 janvier 2012 à 11 heures, à la cérémonie de présentation de vœux du Corps Diplomatique à SEM Anibal CAVA SILVA, Président de la République portugaise et à un déjeuner offert par le ministre d’Etat et des Affaires Etrangères à l’intention  des Ambassadeurs accrédités au Portugal et non résidents à Lisbonne », précise minutieusement Albert Agossou.</p>
<p>Mais avant ces deux activités diplomatiques, l’Ambassadeur béninois s’est rendu dès son arrivée le 10 janvier à Amareleja, dans la ville de Moura. Une commune à 250 kilomètres de Madrid dans la région de l’Alentejo, au sud du pays. Cette municipalité abrite le plus grand centre photovoltaïque du monde. Justement, sensible à cette question énergétique, Albert Agossou s’est entretenu avec les responsables de la société Acciona-Amper Central Solar, spécialisée dans la production de panneaux solaires.</p>
<p>L’Ambassadeur du Bénin à Paris restitue l’essentiel de ce déplacement : « Face aux effets désastreux du réchauffement climatique dont les conséquences n’épargnent aucune partie de l’écosystème mondial et la question récurrente du déficit en énergie électrique de notre pays, en dépit de nombreux efforts louables que n’a cessé de consentir SEM le Docteur Boni YAYI dans ce secteur, depuis son accession à la Magistrature suprême, l’expérience d’une production de l’énergie solaire par le Bénin pourrait apparaitre comme une alternative saine et crédible pouvant permettre à notre pays de jouer à la fois sa partition dans la protection de l’environnement et favoriser un accès intégral à l’énergie produite par le soleil à ses populations ». En clair, l’objectif de cette visite est de savoir comment le Bénin peut-il importer cette technologie de production d’énergie respectueuse de l’environnement ? Pour creuser davantage ce sillon, l’Ambassadeur a promis de se rendre au siège de la société située à Madrid.</p>
<p><strong>Visite à Madrid</strong></p>
<p>Du 18 au 22 janvier, Albert Agossou était à Madrid. Il a notamment participé à la Foire Internationale de Madrid (FITUR 2012). Une délégation officielle du Bénin, conduite par le Ministre de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme béninois, a pris part à ce grand rendez-vous espagnol et international.</p>
<p>En marge du FITUR, l’Ambassadeur béninois a eu un agenda bien rempli. « J’ai saisi l’opportunité dans le cadre de ce déplacement, pour poursuivre mes contacts avec plusieurs responsables de sociétés espagnoles, spécialisées dans la promotion des énergies renouvelables, dont notamment la Société Acciona-Amper Central Solar ». En outre, les sociétés Isofoton, Invesyde, Atersa, Hispaled, toutes œuvrant dans le secteur des énergies renouvelables, ont chaleureusement accueilli Albert Agossou.</p>
<p>Enfin, ce déplacement en Espagne a permis également de visiter l’entreprise Compania Espagnola de Petroleos Sa. (CESPA). Cette dernière société s’est spécialisée dans la prospection et l’exploration du pétrole et du gaz naturel. A la fin de l’entretien avec le diplomate béninois, les responsables de la CESPA sont très favorables à une prospection au Bénin. Le fait est que cette société est très expérimentée dans cette activité. En l’occurrence, elle a fait ses preuves d’explorations pétrolières en Mauritanie, au Kénya, en Angola et au Mozambique. Elle gère de plus de nombreuses raffineries de pétrole au Canada, au Brésil, au Maroc, en Colombie et au Pérou. Albert Agossou peut se frotter les mains après ce périple florissant dans la péninsule ibérique.</p>
<p>Ambassade-benin.fr</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.ambassade-benin.fr/la-peninsule-iberique-accueille-albert-agossou/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Union Africaine : les défis qui attendent Yayi Boni</title>
		<link>http://www.ambassade-benin.fr/union-africaine-les-defis-qui-attendent-yayi-boni/</link>
		<comments>http://www.ambassade-benin.fr/union-africaine-les-defis-qui-attendent-yayi-boni/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 08 Feb 2012 09:54:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Alain Kisito</dc:creator>
				<category><![CDATA[Le monde diplomatique]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.ambassade-benin.fr/?p=2804</guid>
		<description><![CDATA[ Depuis son élection à la tête du Bénin Yayi Boni a fait renaître la diplomatie béninoise]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Jamais autant de faste n&#8217;avait été déployé pour accueillir le président Yayi Boni rentrant d&#8217;un voyage. Pour son retour d&#8217;Addis Abeba ce mardi 31 janvier, fanfares, groupes folkloriques et autres comités d&#8217;accueil ont été mobilisés à l&#8217;aéroport international de Cotonou pour souhaiter celui dont la désignation à la tête de l&#8217;Union africaine a pris de court tous les béninois. Au-delà de l&#8217;euphorie de l&#8217;accueil et du chef de l&#8217;Etat béninois qui ne tarissait pas de mots pour décrire ce qui s&#8217;est passé dans la capitale éthiopienne, ce qu&#8217;il convient de retenir est la grandeur des défis qui attendent le tout nouveau président des chefs d&#8217;Etat africains.<img class="alignleft size-full wp-image-2805" title="UA map" src="http://www.ambassade-benin.fr/wp-content/uploads/2012/02/UA-map.png" alt="" width="300" height="212" /></p>
<p>En effet, si <strong>depuis son élection à la tête du Bénin Yayi Boni a fait renaître la diplomatie béninoise</strong>, il reste que le Bénin est encore perçu comme un menu fretin dans le concert des nations, malgré la bonne qualité de ses institutions. Ce qui s&#8217;est passé dans les coulisses du tout nouveau siège de l&#8217;Union Africaine laisse transparaître que ce petit pays de l&#8217;Afrique de l&#8217;Ouest ne compte pas pour beaucoup. En effet, alors que le Nigeria a déjà eu à assumer la présidence de l&#8217;UA, c&#8217;est ce même pays qui était une fois encore pressenti pour assumer la fonction. Yayi Boni a dû batailler pour arracher le poste. Le succès de la mission repose désormais sur les épaules d&#8217;une diplomatie plutôt habituée à suivre les pas des autres. A moins qu&#8217;au ministère des Affaires étrangères l&#8217;on prenne la mesure de la situation pour changer les habitudes.</p>
<p>En dehors de ce goulot interne au pays, le nouveau président de l&#8217;Union africaine devra faire face aux problème d&#8217;un continent que le Bénin, bien qu&#8217;en Afrique, n&#8217;a jamais expérimenté. Elu le 29 janvier, Yayi Boni a, dans ses premières déclarations, évoqué les tensions qui se règlent souvent à coups de canon entre les deux Soudan. Il a également exhorté son homologue du Nigeria à prendre toutes les mesures pour mettre un terme à l&#8217;émergence de la rebellion islamiste dans le nord du pays. Ainsi, le Bénin, terre de tolérance et de cohabitation religieuse devra désormais tenter de régler des problèmes d&#8217;intolérance religieuse non seulement au Nigeria, mais aussi en Somalie avec les Shebab, au Maghreb et dans le Sahel où sévit l&#8217;Aqmi, une branche particulièrement virulente d&#8217;Al Qaida.</p>
<p>Parallèlement, <strong>le président Yayi Boni devra poursuivre les efforts de paix au Congo Démocratique</strong> qui risque à tout moment d&#8217;exploser de nouveau avec les tensions postélectorale. Il devra également se préparer à faire face à la crise qui s&#8217;installe déjà au Sénégal, un pays jadis perçu comme un modèle de démocratie mais qui, en réalité, n&#8217;en est pas un.</p>
<p>Moins perceptibles, les problèmes de piraterie et de trafic de stupéfiants en provenance de l&#8217;Amérique Latine devront aussi être présent sur la liste des activités du nouveau président de l&#8217;Union Africaine.</p>
<p>Vu la nature des défis, le Bénin peut sembler mal préparer à y faire face. Mais, le président Yayi Boni peut y apporter une touche particulière, à savoir enseigner les vertus du dialogue, de l&#8217;acceptation de la différence et de la paix à tout prix, vertus qui ont à ce jour aidé le Bénin à ne pas basculer vers la violence.</p>
<p><strong>www.beninactu.com</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.ambassade-benin.fr/union-africaine-les-defis-qui-attendent-yayi-boni/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Christophe Assogba, journaliste d&#8217;investigation béninois est lauréat du prix Daniel Pearl 2011</title>
		<link>http://www.ambassade-benin.fr/christophe-assogba-journaliste-dinvestigation-beninois-est-laureat-du-prix-daniel-pearl-2011/</link>
		<comments>http://www.ambassade-benin.fr/christophe-assogba-journaliste-dinvestigation-beninois-est-laureat-du-prix-daniel-pearl-2011/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 08 Feb 2012 09:27:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Alain Kisito</dc:creator>
				<category><![CDATA[Le Bénin en France]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.ambassade-benin.fr/?p=2790</guid>
		<description><![CDATA[« Le point commun entre ces différents groupes, c&#8217;est l&#8217;utilisation de l&#8217;argent gagné de façon illicite pour des actions de développement. » Christophe Assogba, journaliste d&#8217;investigation béninois est lauréat du &#8230;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>« Le point commun entre ces différents groupes, c&#8217;est l&#8217;utilisation de l&#8217;argent gagné de façon illicite pour des actions de développement. »</p>
<p>Christophe Assogba, journaliste d&#8217;investigation béninois est lauréat du prix Daniel Pearl 2011. Ce prix couronne  un travail collectif effectué avec quatre autres collègues du Forum for African Investigative Reporters dans trois pays, Bénin, Nigéria et Somalie. Leur investigation porte sur l&#8217;utilisation du butin des différents groupes de pirates et contrebandiers qui écument l&#8217;Afrique.</p>
<p>Il est l’Invité de RFI : <a href="http://www.ambassade-benin.fr/wp-content/uploads/2012/02/INV_AFR_-05_02-_Christophe_Assogba.mp3"><span style="color: #008000;">Ecouter</span></a></p>
<p>Rfi</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.ambassade-benin.fr/christophe-assogba-journaliste-dinvestigation-beninois-est-laureat-du-prix-daniel-pearl-2011/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
<enclosure url="http://www.ambassade-benin.fr/wp-content/uploads/2012/02/INV_AFR_-05_02-_Christophe_Assogba.mp3" length="2619920" type="audio/mpeg" />
		</item>
		<item>
		<title>Bénin : 2011-2016, relancer l&#8217;agriculture et l&#8217;économie</title>
		<link>http://www.ambassade-benin.fr/benin-2011-2016-relancer-lagriculture-et-leconomie/</link>
		<comments>http://www.ambassade-benin.fr/benin-2011-2016-relancer-lagriculture-et-leconomie/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 08 Feb 2012 09:25:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Alain Kisito</dc:creator>
				<category><![CDATA[Les infos du Bénin]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.ambassade-benin.fr/?p=2787</guid>
		<description><![CDATA[Les priorités du plan 2011-2016 s’articulent autour de trois axes : la relance du secteur agricole, le développement des infrastructures et l’assainissement des finances publiques.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Les priorités du plan 2011-2016 s’articulent autour de trois axes</em><em> </em><em>: la relance du secteur agricole, le développement des infrastructures et l’assainissement des finances publiques.</em></p>
<p>L’agriculture, les infrastructures – portuaires et aéroportuaires – et les réformes<img class="alignleft size-medium wp-image-2788" title="coton" src="http://www.ambassade-benin.fr/wp-content/uploads/2012/02/coton-300x223.jpg" alt="" width="300" height="223" /> politico-financières. Tels sont les trois axes économiques autour desquels Thomas Boni Yayi a axé l’essentiel de sa stratégie des grands chantiers pour le Bénin. Pour cela, il a mis en place, dès le début de son second mandat, en mars dernier, deux plans de relance de l’agriculture et de l’économie. Avec un double objectif : améliorer les recettes de l’État et résorber le chômage des jeunes, « une bombe à retardement qui menace tous les dirigeants africains », explique Marcel de Souza, ministre de l’Analyse économique, du Développement et de la Prospective : « Le Printemps arabe est là pour nous le rappeler. »</p>
<p>Au Bénin, plus de 50 000 diplômés sortent des universités et des grandes écoles chaque année, et, sur une population active de 4,4 millions de personnes, le secteur privé formel et l’État réunis n’en emploient que 103 000. Selon les estimations des autorités, 70 % de la population vit, directement ou indirectement, de l’agriculture, qui demeure encore très traditionnelle. C’est donc pour endiguer le problème du chômage et de l’emploi précaire que le gouvernement a lancé le plan stratégique de relance du secteur agricole.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Retour à la terre</strong></p>
<p>Ce programme vise à inciter les jeunes diplômés au « retour » à la terre. Dans ce but, le gouvernement a créé, en partenariat avec des opérateurs privés étrangers (notamment indiens) et nationaux, trois agences qui seront opérationnelles dans trois à douze mois. Installée à Ouidah (à 42 km à l’ouest de Cotonou), l’Agence de mécanisation agricole doit permettre au pays de monter ses premiers tracteurs dans moins d’un an. « Il n’est pas normal qu’en 2011 nous continuions de cultiver nos terres avec des houes et des machettes, s’indigne Marcel de Souza. Nous allons inverser cette tendance. » L’Agence de promotion des filières agricoles sera quant à elle créée sur les cendres de la Société nationale pour la promotion agricole (Sonapra, principale société cotonnière), et l’Agence d’aménagement hydro-agricole aura pour mission de viabiliser les vallées des fleuves Niger et Mono, notamment.</p>
<p>Le plan prévoit par ailleurs une banque nationale pour le développement de l’agriculture. Pour l’heure, l’État a réussi à mobiliser 5,3 milliards de F CFA (8,1 millions d’euros) – essentiellement des fonds privés – sur les 10 milliards qui doivent en constituer le capital. Boni Yayi compte sur « un véritable partenariat public-privé pour bâtir une économie compétitive, débarrassée des faiblesses d’une administration non performante et fondée sur la lutte contre l’impunité, la corruption et les infractions connexes », souligne un conseiller du président.</p>
<p><strong>Révolution verte</strong></p>
<p>Le plan stratégique du secteur agricole s’articule aussi autour du développement des filières et des usines de transformation locales. Outre le coton (avec une production de 300 000 tonnes par an en moyenne), l’État est en train d’organiser douze autres filières : maïs, riz, manioc, anacarde, palmier à huile… « L’organisation de la filière du riz est en train de porter ses fruits, se réjouit Marcel de Souza. Nous sommes déjà à 150 000 t produites cette année, alors que nous ne produisions pas du tout de riz auparavant. Notre besoin se chiffre à 200 000 t. Nous comptons être autosuffisants en riz très rapidement, pour atteindre notre objectif de 500 000 t par an et viser l’exportation. » Autre retombée positive de l’organisation des filières agricoles : pour la campagne 2010-2011, la production de maïs, nourriture de base au Bénin, est passée de 1 million à 1,3 million de tonnes, soit 350 000 t de plus que ce qu’il faut pour couvrir les besoins du pays. Et le gouvernement mise sur une légère augmentation cette année.</p>
<p>« Nous visons une révolution verte. Autrement dit, nous voulons que le Bénin soit le leader sous-régional en matière d’agriculture », affirme Marcel de Souza. Un vœu pieux ? Toujours est-il que Boni Yayi et son gouvernement souhaitent se donner les moyens d’atteindre leur objectif. Pour soutenir le développement du secteur, six usines de transformation de produits agricoles (tomates, ananas, agrumes, noix et amandes d’acajou, mangues) vont voir le jour et devraient être opérationnelles avant la fin du premier trimestre de 2012.</p>
<p>Les infrastructures sont un autre chantier majeur du quinquennat. À ce titre, Marcel de Souza révèle qu’un ambitieux projet de port minéralier et commercial en eau profonde, capable d’accueillir des bateaux de 20 m de tirant d’eau, est à l’étude. Il devrait être construit à Sèmè-Podji, non loin de la frontière avec le Nigeria, et s’étendre sur 1 028 ha, pour un coût de 400 milliards de F CFA. Le gouvernement sollicite l’appui de structures et d’opérateurs financiers américains. Il n’est pas sûr que ce projet voie le jour sous Boni Yayi, dont le mandat prend fin en 2016, mais les membres du gouvernement s’activent à sa concrétisation.</p>
<p>De même, les études de faisabilité du futur aéroport international de Glo-Djigbé, dans la banlieue de Cotonou, semblent avancer. Le gouvernement a signé un contrat en BOT (build-operate-transfer, ou construction-exploitation-transfert) avec un groupe sud-africain pour bâtir une aérogare quatre fois plus grande que celle de Cotonou (250 ha).</p>
<p><strong>Audits tous azimuts</strong></p>
<p>Enfin, sur le front des réformes destinées notamment à instaurer une meilleure gestion des comptes de l’État, les chantiers sont plus controversés. Tandis que l’opposition crie à la « démagogie », la mouvance présidentielle soutient à fond, surtout à l’Assemblée nationale, où elle est majoritaire, des réformes « nécessaires ». Dans ce domaine, le premier chantier mis en œuvre par Boni Yayi concerne le port de Cotonou, premier pourvoyeur du budget national : le Programme de vérification des importations (PVI) de nouvelle génération vise à y doubler les recettes douanières.</p>
<p>Moins consensuel a été l’audit organisationnel et fonctionnel de la présidence de la République, des ministères et de toutes les structures gestionnaires des fonds publics, commandé par le président juste après sa réélection. Ces audits tous azimuts visaient, en théorie, l’assainissement des finances publiques. Qu’en est-il au final ? Difficile de l’évaluer.</p>
<p><strong>André Silver Konan/Jeune Afrique</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.ambassade-benin.fr/benin-2011-2016-relancer-lagriculture-et-leconomie/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Vers le repositionnement du cinéma béninois à l’international</title>
		<link>http://www.ambassade-benin.fr/vers-le-repositionnement-du-cinema-beninois-a-l%e2%80%99international/</link>
		<comments>http://www.ambassade-benin.fr/vers-le-repositionnement-du-cinema-beninois-a-l%e2%80%99international/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 08 Feb 2012 09:19:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Alain Kisito</dc:creator>
				<category><![CDATA[Les infos du Bénin]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.ambassade-benin.fr/?p=2782</guid>
		<description><![CDATA[Avec le nouveau rapport de partenariat existant, quelques mois déjà, entre la Direction nationale de la cinématographie et les associations des professionnels du secteur, le cinéma béninois est en passe &#8230;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-medium wp-image-2783" title="cinema" src="http://www.ambassade-benin.fr/wp-content/uploads/2012/02/cinema-233x300.jpg" alt="" width="233" height="300" />Avec le nouveau rapport de partenariat existant, quelques mois déjà, entre la Direction nationale de la cinématographie et les associations des professionnels du secteur, le cinéma béninois est en passe de se faire désormais une place dans les grands rendez-vous du 7ème art sur le plan continental comme à l’international.</p>
<p><strong>Le marché du cinéma est très exigent. </strong>Les œuvres nationales ne peuvent traverser les frontières du pays que si elles répondent à des normes internationales bien précises en la matière. Le non respect de ces normes a été longtemps un obstacle majeur à la promotion des productions béninoises dans le secteur. Depuis quelques mois, les autorités étatiques en charge du secteur au Bénin et les professionnels responsables ou membres des différentes associations semblent être déterminés à y trouver les solutions appropriés. Ceci, en se mettant avant tout, ensemble et unis comme « un » pour une seule mission : la relance de l’industrie cinématographique béninoise.</p>
<p>«L’industrie cinématographique est une famille. Il faut un travail d’équipe pour que le cinéma béninois sorte véritablement de l’ornière. Si ce secteur est en vogue dans d’autres pays, c’est qu’il y a eu un travail collectif» confie Dimitri Fadonougbo pour justifier davantage leur union. Il est le Président de l’Association des vidéastes du Bénin (Avb).Au sein de cette famille formée au Bénin, se retrouvent la Direction nationale de la cinématographie et six associations. Elles sont, l’Association des cinéastes du Bénin (Acb), l’Association des producteurs de l’audiovisuel et du cinéma au Bénin (Apac), l’Association des professionnels de la télévision (Aptv), l’Association des compagnies de cinéma et de théâtre du Bénin (Acctb), la Confédération nationale des artisans du Bénin (Cnab) et l’Association des vidéastes du Bénin (Avb).</p>
<p><strong>Ensemble, elles pourront désormais faire des productions de bonne qualité</strong> et répondant aux normes internationales. Des productions qui peuvent valablement représentées le Bénin à des festivals dans le monde. « L’objectif, c’est que le Bénin soit désormais présent sur les tribunes, sur les scènes internationales du 7ème art. C’est de bousculer ceux qui nous ont devancé pour le moment » ajoute Claude Balogoun, Président de l’Aptv.</p>
<p>Aux dires des responsables de ce regroupement, tous les acteurs de l’industrie cinématographique et audiovisuelle béninoise se retrouvent hebdomadairement depuis quelques mois au sein d’un comité de réflexion et d’action. Un atelier national sur la relance du cinéma béninois serait en cours de préparation par ce comité qui est un creuset fédérateur pour coordonner toutes les actions idoines. Leur première destination visée est la prochaine édition du Festival panafricain du cinéma de Ouagadougou (Fespaco). Mais pour de telle ambition, il va falloir, au-delà des efforts au sein de ce rassemblement, l’accompagnement de la diplomatie béninoise,  celui de la population et des médias, à en croire Claude Balogoun, aussi représentant des artistes au Conseil économique et social (Ces).</p>
<p><strong>L’ensemble des efforts de l’union</strong> ajouté à ces soutiens marque le début d’une aventure qui poussera très loin le cinéma béninois à l’échelle internationale. Pourvu que la guerre des intérêts personnels ne vienne détruire la belle et louable initiative et que l’intérêt de la nation prime. La réussite de cette union et la pérennisation de ses activités seront sans doute, des appuis de taille pour l’ensemble des arts et cultures au Bénin. Le Cinéma étant le carrefour et la synthèse de tous les arts et incontestablement un vecteur de la diffusion de la culture, reconnaît le Directeur national de la cinématographie, Dorothée Dognon.</p>
<p>Blaise Ahounsè/ La Nouvelle Tribune</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.ambassade-benin.fr/vers-le-repositionnement-du-cinema-beninois-a-l%e2%80%99international/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>

