L’économie béninoise connaît une évolution soutenue ces dernières années. En 2009, les prévisions du PIB tournent autour de 4%, en raison de le crise économique. Précédemment, en 2008, le taux de croissance a dépassé 5% : une grande première depuis le libéralisme économique, en 1990. Auparavant, il est passé de 3,8% en 2006 à 4,6% en 2007.
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La croissance positive s’explique par la volonté du gouvernement : faire du Bénin un "pays émergent". Cela se traduit par la lutte contre la corruption et le dynamisme insufflé aux secteurs vitaux de l’économie : l’agriculture, le commerce, les travaux publics... En outre, une plus grande rigueur s’observe dans les dépenses publiques. Un contrôle accru s’exerce dans la perception des taxes. En témoignent la réduction du déficit du budget et l’augmentation de 30% des recettes de l’Etat, depuis 2006. |
Pour améliorer ces performances, le programme de redressement économique et financier se poursuit avec notamment d'importantes réformes structurelles et sectorielles. Celles-ci visent, entre autres, la libéralisation de secteurs productifs tels que le secteur agricole, les transports et infrastructures, les mines et l'énergie, les postes et télécommunications, le tourisme, secteurs jugés vitaux dans l'économie béninoise et offrant de véritables opportunités d'investissements rentables.
Les coûts des facteurs de production sont peu élevés par rapport à de nombreux pays. De même, la main d'oeuvre locale est assez qualifiée et évolue dans un cadre réglementaire relativement flexible.
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L'environnement institutionnel s'est aussi considérablement amélioré au cours de ces dernières années et le processus de démocratie se poursuit afin de garantir l'Etat de droit, l'expression des libertés et la sécurité des investissements. Conscient de l'impact négatif de la corruption sur les investissements privés et la croissance, le Bénin a engagé une lutte contre ce phénomène en créant par décret une inspection générale de l'Etat. Des structures civiles de lutte contre la corruption existent également et sont très actives. |
De même, pour renforcer le cadre juridique de l'investissement et offrir plus de sécurité aux capitaux, le Bénin a ratifié successivement en 1993 et en 1994, la convention portant sur la création de l'Agence Multilatérale de Garantie des Investissements (MIGA) et le traité portant sur l'Harmonisation des Droits des Affaires en Afrique (OHADA).
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Les cultures industrielles (coton, noix de cajou) et les ressources fiscales, tirées de l’intense activité de son port à Cotonou, sont les principales bases économiques du pays. Le Port représente 90% des échanges avec l'étranger et plus de 60% du PIB du pays. Il dessert les pays de l'hinterland : le Niger, le Mali et le Burkina Faso. Bien que la capitale soit Porto-Novo, la principale ville est Cotonou : siège du gouvernement et capitale économique du Bénin. Les liens du Bénin avec la France font d'elle le premier partenaire économique du Bénin. |
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De plus, son géant voisin, le Nigeria, contribue à ses échanges commerciaux. Malgré sa superficie modeste, le quart de la France, la croissance économique et l’environnement politico-juridique encouragent les investisseurs étrangers à s’y installer. Le taux de change fixe de la monnaie locale (FCFA) avec l’Euro assure le monde des affaires des risques de fluctuation de coûts. Rating financier : B PIB/hab. : 607 $/hab. Croissance 2000-2007 : 4,20 % Principaux clients : Chine 31,3% Indonésie 8,1% Inde 7,4% Principaux fournisseurs : France 21,8% Ghana 7,1% Côte d'Ivoire 7%
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